Parti QuébécoisPhilippe Leclerc, Saint-Laurent
Candidat à l'élection partielle dans Saint-Laurent

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Les Québécois musulmans - près d'un demi-siècle de relations


Le dernier jour de la semaine fut riche en rencontres marquantes. Mohamedali Jetha, candidat du Bloc Québécois de la Circonscription de Laval-les-Îles, m'a accompagné pour rencontrer particulièrement les électrices et les électeurs arabophones. Mohamedali Jetha est un Québécois né au Burundi, qui a passé une partie de son enfance au Congo, et arrivé au Québec en 1974. Il a été machiniste pendant trois décennies à Bombardier. Il est polyglotte et surtout très passionné! J'ai ainsi pu entrer en contact amicalement et aisément avec des concitoyens arabophones et pu échanger avec eux.

Une journée extraordinaire de rencontres


 

Le jeudi 2 septembre, la députée de Taschereau et le député de Lac-Saint-Jean sont venus me prêter main forte!

J'ai débuté la matinée de jeudi en me promenant dans le Parc Beaudet en compagnie de Paulo Gervais, que je tiens à remercier pour m'avoir transmis son redoutable savoir faire politique, lui qui est extraordinaire sur le terrain. J'y ai rencontré les citoyen-nes qui s'y promenaient, lisaient un livre ou accompagnaient leurs proches. Je devais ensuite préparer une rencontre prévue à l'Hôpital Sacré-Coeur. J'ai eu la chance d'effectuer cette visite en compagnie de la députée de Taschereau (comté de notre Capitale nationale), Agnès Maltais, récemment nommée par Mme Marois à titre de porte-parole en matière de santé et de services sociaux pour l'opposition officielle. Quelle femme! Une femme d'engagement, une militante de première heure qui impressionne non seulement par son parcours (je vous invite à en apprendre plus sur elle, via son site www.agnesmaltais.org) mais également par son calme, sa capacité d'écoute et d'analyse, son amour des gens et surtout, son indéfectible croyance dans le secteur public comme pan majeur et principal de notre système de soins de santé. Nombreux furent les gens à l'hôpital qui l'ont interpellé, demandé à lui parler et l'ont salué chaleureusement.

Mon tout premier caucus


Mercredi matin dernier, le 1er septembre, j'ai eu la chance, en tant que candidat, d'assister au caucus des député(e)s de notre parti. Quelle énergie on y retrouvait! Les élu-es du parti ont accueilli avec grand enthousiasme Mme Marois et Martine Ouellet, nouvellement élue députée de Vachon. Évidemment, je ne pourrai aller dans les détails, car il est de convention que ce qu'on y discute reste dans le caucus, ce qui n'empêche pas que les discussions et les débats y ont toute leur place! Mais je peux vous dire que ces femmes et hommes engagés, à qui les électrices et les électeurs ont donné leur confiance, ont les mêmes préoccupations que vous et moi, sont imprégnés de leur milieu respectif, et suivent comme vous et moi l'actualité. Merci de cet accueil, chères et chers collègues. Ce fut un plaisir de vous rencontrer.


Nos aînés, ces inconnus




Ces derniers jours, j'ai beaucoup eu d'activités avec les personnes aînées du comté. Des rencontres plaisantes, profondément marquantes et qui m'amènent à me demander: que pourrions-nous faire comme société pour améliorer nos relations avec ces personnes riches en connaissances, qui ont bâti le Québec et l'ont vu à des époques qu'aujourd'hui on semble avoir oublié et surtout, qui désirent légitimement avoir une place plus visible et active?

Ce que les résultats d'une partielle comme Saint-Laurent pourraient donner...


Un récent article de la Presse Canadienne suite à une entrevue que j'ai fait à la fin de la semaine dernière, qui a été repris notamment par Cyberpresse ce dimanche et par le Devoir aujourd'hui, indique que le Parti Québécois croit en ses chances de percer le comté de Saint-Laurent. Sans triomphalisme, le résultat observé le 13 septembre prochain pourrait en surprendre plus d'un.

Des débats musclés

L'adage « À vaincre sans périls, on triomphe sans gloire » s'applique très bien dans cette campagne. Les libéraux se font rares dans les rues de Saint-Laurent, prenant pour acquis le vote des Laurentiens et Laurentiennes. Des périls, il y en a dans le comté dont les classiques conceptions sur le Parti Québécois, ses politiques sociales et son projet de pays. Deux échanges plus musclés ont retenu mon attention. Dans les deux cas s’en suivit un débat qui s’est terminé par un refus de signer mon formulaire de candidature du Directeur général des élections, refusant ainsi que le Parti Québécois puisse présenter une alternative aux électeurs du comté!

Des discussions et de nouveaux votes


  

Je me considère très privilégié de cette expérience de candidat du Parti Québécois. Privilégié, par les rencontres et les échanges que j'ai avec les gens. Mon investiture, les discussions avec les bénévoles qui militent comme moi, les personnes rencontrées par mon porte-à-porte, les mots d'encouragement que j'ai reçus sur mon Facebook même les gazouillis (ici, tweets) de Twitter sont autant de moments par lesquels j'apprends. Ça donne de l'énergie la grande majorité du temps pour passer à travers une séquence très intense et très demandante physiquement!

L'importance de pouvoir compter sur des militants dévoués


Encore une autre grosse journée de porte-à-porte! Deux amis ayant une expérience politique m'ont indiqué d'une part que ce moment privilégié de rencontre avec les citoyens était fondamental et la clé d'une campagne réussie et que d'autre part, si je ne perdais pas 20 livres après une journée de porte-à-porte, c'est que j'en ai pas encore assez fait!
 

Première journée de porte à porte: rentrée réussie, des préoccupations ressenties et des idées en phase avec les gens du comté


Première expérience de porte-à-porte hier, samedi le 21 août, dans le comté de Saint-Laurent! Chose certaine, le porte-à-porte rime avec intensité! D'abord par les échanges que j'ai eu les gens: des échanges sans langue de bois, francs mais toujours partagés avec respect. C'est quand même quelque chose que de sonner à une porte sans savoir la façon dont on sera accueilli, sans présumer de l'allégeance politique de la personne qui nous ouvre, sans prendre leur appui pour acquis. J'ai beaucoup appris de ces échanges, et surtout, j'ai constaté que mes préoccupations entourant cette élection étaient largement partagées.

Une soirée qui a du rythme!


Hier soir, au Parc Gohier, j'ai eu la chance de rencontrer des gens de Saint-Laurent réunis pour... danser!  Ce genre d'activités sociales, publiques et accessibles, il devrait y en avoir dans tous nos quartiers. Ce sont des moments de rencontre et de socialisation importants pour notre vivre-ensemble, qui tiennent en forme, qui brisent dans certains cas l'isolement et qui invitent au partage d'un bonheur commun.